mardi 2 septembre 2008

PS...ychodrame...

L'université de La Rochelle a encore une fois tenue ses promesses et les tenors du parti socialiste ont livré la bataille dont l'UMP rêvait pour faire oublier le bilan catastrophique de l'économie française.

Pierre Moscovici déclare que le grand perdant de La Rochelle c'est le PS et il a bien raison. Alliances, contre-alliances, bataille des égos et incapacité chronique à se rassembler, voilà ce qui est ressorti de ce nouveau rendez-vous "élephantesque".

La bataille qui attend le PS implique que ses dirigeants acceptent de faire la part des choses et s'orientent le plus rapidement possible vers un projet commun et un chef charismatique de la trempe d'un Jacques Delors ou d'un Dominique Strauss-Kahn( je ne prends pas partie mais je constate que le PS a cruellement besoin d'un vrai leader).

La bataille de 2012 mais avant elle, les régionales et les européennes éxigent du parti socialiste qu'il se comporte comme un vrai "potentiel vivier de présidentiables", mais une fois que le choix sera fait, les ambitions les plus démesurées devront s'effacer au profit du projet commun( oui oui, même les votres...).

L'idée de Pierre Moscovici me séduit, le premier secrétaire qui sera élu dans quelques semaines ne devra pas être le candidat de 2012 mais son premier ministre.

Le PS doit redevenir un lieu de débat mais également de concession et de consensus autour d'un projet commun, même si plusieurs candidats sont crédibles.

La constitution d'un véritable projet crédible et durable devra s'inscrire dans une logique de concertation et devra faire fi des divisions et surtoût, elle devra faire mieux que "aimez vous les uns les autres".

Mehdi( quelque peu partisan pour le coup, mais on se refait pas).


1 commentaire:

Anonyme a dit…

le PS ne sera malheureusement pas prêt avant 2012... se matérialisant par des scissions scindant le partie en deux, voir trois... sans représentant digne de ce nom (et enfin fédérateur) et surtout sans idées de "gauche" et j'appuis bien dessus... bref adios 2012... le petit bonaparte va encore nous rendre le cul tout rouge...